Par Monica-breiz
D’après Pierre-Jakez Hélias,
( écrivain et conteur Breton )
les petits bretons avait l’habitude de sculpter des visages sur des navets
ou des betteraves au moment de la Toussaint
au 19e siècle.
Ils y glissaient une bougie à l’intérieur pour illuminer la sculpture
et effrayer les passants.
Autrefois, les Finistériens connaissaient cette fête sous le nom
de “gouel kalan-gouiañv”,
qui signifiait “fête des calendes de l’hiver”.
En Bretagne, un feu (appelé le feu de l’anaon)
était allumé à cette date,
pour accueillir les morts.
Du lait, du cidre et des crêpes
sont posés sur la table pour sustenter les trépassés
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Quand les jours raccourcissent et que les feuilles jaunissent,
l’automne installé annonce une période de transition des beaux jours
vers le froid et l’hiver, de la vie à la mort…
La Samain, la Toussaint, ou Halloween célèbrent les défunts,
l’ouverture de la porte entre deux mondes,
la rencontre entre la vie et la mort.
Et Lorsque l’heure du trépas est arrivée,
c’est l’Ankou, passeur d’âmes légendaire de Bretagne,
qui fait son entrée…
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