Par Monica-breiz
Brune la plupart du temps
Souvent confondue avec sa cousine la belette,
l’hermine s’en distingue facilement grâce à sa queue,
plus longue et avec une extrémité noire.
À la belle saison, son pelage est blanc sur le ventre
et brun-roux sur le dos et les flancs.
Dans nos contrées tempérées, elle ne blanchit que partiellement en hiver,
alors qu’en montagne, son pelage hivernal est entièrement blanc :
camouflage garanti dans la neige !

Active de jour comme de nuit, elle alterne des phases de chasse
de moins d’une heure et des phases de repos
Elle consomme essentiellement des mammifères (campagnols, lapins…)
et des oiseaux, parfois bien plus gros qu’elle.
Son corps cylindrique et son agilité lui permettent
de se glisser dans des terriers de rongeurs étroits (3 cm de diamètre),
de nager et de grimper dans les arbres et sur les toits.
L’hermine se déplace d’une drôle de façon.
Elle fait de petits sauts en courbant le dos,
et lorsqu’elle court, elle s’arrête de temps à autre,
se mettant debout sur ses pattes arrière,
pour guetter le moindre danger.
Elle trouve refuge dans des tas de pierres, branchages ou foin,
dans des trous de murs, mais aussi, dans les terriers de ses proies !
Elle s’y repose, y stocke de la nourriture
et y élève ses petits.

Solitaires, le mâle et la femelle
ne se fréquentent que quelques jours par an,
en mai-juin, pour l’accouplement.
. En avril-mai,de l 'année suivante
quatre à huit petits naissent, dans un nid
tapissé de poils et de peaux de rongeurs.
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c'est aussi le symbole de la Bretagne
mais c'est une autre histoire
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