Par Monica-breiz
Dès l’époque romaine, en Gaule, au sixième jour de l'année celtique,
qui se situait plutôt vers le solstice d’hiver (21-22 décembre)
que pour le premier janvier,
les druides parcouraient les forêts dans le but de récolter le gui sacré
qu’ils appelaient « celui qui guérit tout ».
Armés de leur mythique faucille ou serpe d’or,
qui devait plutôt être en aigrin,
un alliage à base de cuivre ou en bronze doré,
car l’or véritable est un matériau trop mou,
ils coupaient le gui en s'exclamant
: « O Ghel an Heu »
ce qui signifie littéralement « Que le blé germe ! »
. La cérémonie se terminait par
l’immolation de deux taureaux blancs.
Plante associée au jour de l’an, le gui (Viscum album)
s’intègre dans les traditions populaires les plus anciennes.
Dans l’Antiquité, les Grecs associaient le gui à Hermès,
le dieu de la santé et messager de l'Olympe.
De nos jours, c’est la Grande-Bretagne
qui utilise systématiquement le gui
pour célébrer le plus la fête.
Jusque dans les années 1920,
la Normandie exportait outre-Manche
plus de 700 tonnes de gui…
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La tradition s 'embasser sous le gui
viens de cette époque
le gui est une plante sacrée
qui assurerait , bonne récolte
fécondité , chance
et éloignerait les mauvais esprits de la demeure
les baies du gui sont toxiques
D 'aprés mes lectures

image du net merci

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