Par Monica-breiz
les supertitions aussi font parties
de nos traditions
en voici deux trés connues
les connaissez -vous ?
Le fer à cheval :

En l’an 959, Dustan, un maréchal-ferrant,
reçut un jour la visite d’un homme qui voulut se faire fixer des fers à cheval sous les pieds, qu’ ‘il avait étrangement fourchus ;
il comprit que son client était Satan
et il l’enchaîna au mur,
ne lui rendant sa liberté qu’après lui avoir arraché le serment solennel de ne jamais pénétrer dans les maisons ornées
d’un fer à cheval.
Depuis le 10eme siècle,
les chrétiens placèrent ce fer au dessus de leurs portes,
puis sur la porte elle-même,
où il remplit la double fonction de talisman
et de heurtoir, à condition d’être accroché
pointes vers le haut,
afin que ses pouvoirs ne s’échappent pas…
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Porter des toasts :
« A la vôtre ! » « A votre santé » « Tchin-tchin ! »
Chez les Grecs du VIe siècle avant notre ère
, boire à la santé de quelqu’un avait une fonction pratique :
assurer le convive que le vin qu’il allait boire n’était pas empoisonné ;
l’hôte se versait donc à boire en premier, les convives apaisaient leur soif ensuite.
Paradoxalement, cette coutume en vint à symboliser
un gage d’amitié et de respect.
Les Romains, eux, laissaient tomber un petit morceau de pain grillé dans le vin (toast vient du latin « tostus » qui veut dire brûlé, rôti.)
Ce morceau de pain ajouté à un vin médiocre le rendait plus agréable au palais.
Au début du 18ème siècle, la coutume du toast pris une nouvelle tournure :
on commença à boire en l’honneur d’un invité de marque,
en particulier d’une jolie femme
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