Par Monica-breiz
c'est une journée ou entre deux averses
qui frisent les giboulées de mars
la gréve est toujours à mes pieds
solitaire et froide
Seules les oies patrouilles
hautaines
elles ont leurs marques même sur l 'eau
entre deux gréves elles naviguent
et quand elles nous voient passer la Veilleuse
donne l 'alerte de son cri guttural
le territoir ou je les visite
s 'appelle la gréve blanche
face à la petite ile de callot
que l 'on visite que à marée basse
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